Le premier aspect était de pouvoir transmettre mes valeurs/désirs/espoirs à mon rejeton. Dans le plus pur style de la tradition orale. Sans pour autant le façonner à mon image, ce genre de trip psychorigide n'a jamais été ma tasse de thé.
Du coup, ne pas pouvoir moi-même procréer avait pour conséquence, pour moi, de trouver la progéniture d'autrui sans intérêt dans les bons jours, provocatrice en diable dans les mauvais, comme un rappel incessant que moi, jamais je ne serai père.

Le second aspect, et pas des moindres, était que mes couilles me faisaient régulièrement un mal de chien. Une sensation insupportable de douleur interne, impossible à calmer autrement qu'en ingurgitant des anti-inflammatoires comme si c'était des Smarties.

Je ne sais ce qui a provoqué l'arrêt de ces deux douleurs.

Peut-être de vivre actuellement une chouette histoire d'amour...