Les plus :

  • moins dépenser les sous que je n'ai pas,
  • ne plus devoir me fader les inscriptions débiles et pseudo culpabilisantes sur les paquets de clopes[1], la nouvelle campagne des droits des non-fumeurs (retirée depuis qu'elle a fait polémique) est d'une belle débilité en la matière... Sauf si ça veut signifier qu'en arrêtant la cigarette je vais avoir plus de pipes. Mais j'en doute,
  • ne plus puer le tabac froid (peau, haleine, fringues),
  • conséquemment, ne plus devoir me laver 25 fois par jour les mains, d'où économie d'eau, de savon, d'électricité, de gaz, etc.
  • ne plus devoir vider les cendriers,
  • ne plus risquer attraper la crève en hiver car je ne fumais que dehors ou sur mon balcon, donc livré aux intempéries,
  • ne plus risquer d'oublier les accessoires du fumeur : l'inévitable paquet de clopes à acheter pour tenir la nuit de dimanche à lundi et le briquet qui va flinguer la poche de jean,
  • ne plus devoir me justifier de fumer. Entre nous, je ne bois pas de café ou de vin, et pour ça aussi je dois me justifier, et à ce propos : je merde les questionneurs,
  • abandonner ce tic un peu crétin de suçoter des cachous afin de me rafraîchir l'haleine, mon foie m'en remercie par avance...

Les moins :

  • ne plus disposer d'un moyen simple et efficace à 100% de cautérisation quand je saigne du nez,
  • j'ai, de nouveau, des pellicules,
  • devoir trouver autre chose pour tromper mon ennui quand il s'agit d'attendre, dehors, dans le froid ou la pluie,
  • mon odorat, déjà fort performant, s'en trouve décuplé et je sens les émanations de tabac de l'appartement du dessous : parfaitement dégueulasse !
  • ne plus avoir de briquet pour s'éclairer dans le noir, l'interrupteur salvateur se trouvant à l'autre bout de la pièce,

Notes

[1] franchement, je n'imagine même pas comment lire que "fumer tue" ou voir des poumons cramés peuvent inciter un fumeur à arrêter, faut vraiment être non-fumeur pour croire l'inverse, ou con, ou les deux