Je ne me suis jamais su très futé pour tout ce qui concerne les sentiments.
La sensibilité qui est mienne ne se sait pas dupée par ses flots d'espoirs. J'ai bien le fantasme qu'une petite étincelle ferait que... Mais je sais que ce n'est que rêve.
La sensibilité sans contact, sans continuité, c'est quoi si ce n'est un fardeau immonde ?

Et m'obsèdent continuellement la recherche d'un pourquoi compréhensible. Et la frustration de ne pas trouver, de ne pas comprendre. Même pas celle qu'il faudrait arrêter. Et me reposer.
Même pas en rêve je ne sais oublier !

Le meilleur moyen de me faire taire est de me donner la parole, celui pour me faire souffrir est de couper toute relation, sans explication.
Ça pourrait presque être amusant.

Le pire est de jeter des billets à la mer, constater qu'aucun blocage n'existe et que le statu quo persiste.
Punition évidente pour qui ne sait rompre et ne supporte pas être un poids.

Bien fait pour ma gueule alors ?
Et c'est tout ?

Pfff :-(