Ça m'indiffère plutôt de ne plus parvenir à me coucher. Ça ne gêne plus personne. Je reste discret.
J'étire la nuit, me trouve des occupations que je pourrais très bien repousser au lendemain, sauf qu'en général elles me gonflent d'effectuer alors.
Je tire ma vie. Aussi. Ainsi. Une conséquence est que le retard s'accumule, le décalage devient gouffre et, parfois, un gros flip sans fondement m'étreint au moment d'éteindre.

Et me fait me retourner sans répit dans le lit.