Les pulsations rythment le lent processus.
L'érosion fait son travail de sape : les souvenirs s'effritent, les voix s'altèrent, les visages se floutent.
Ton toucher me manque.
Restent mes croyances.

D'imagier, vêtir les instants improbables d'un sourire dans l'oeil.
Se laisser porter au son de la musique qui trotte, embellit l'insouciance.

D'imaginer, discourir à bâton rompu ou dans le silence se regarder.
Se laisser remplir des odeurs qui transportent, remémorent les temps d'espérance.

Je n'aime pas perdre.