Adolescent, j'ai longtemps eu des chats, des complicités étonnantes, l'enseignement de la solitude attentive et aimante.

Vous dire comment cette chatte faisait pour atteindre ce perchoir dans l'armoire normande familiale (dernière étagère à 1,70m du sol, je ne saurais vous le dire), mais elle s'y plaisait.

Agathe

Pour ce perchoir-ci, la toile de jute a bien souffert... On savait qu'elle en était descendue au son d'un grand "BOUM"...

Agathe

Un soir, je rentre le premier à la maison, et j'entends la chatte (jeune mère) miauler d'une manière désespérée. Je me suis précipité dans ma chambre et je l'ai vue regarder sous le lit, derrière les meubles, visiblement à la recherche de quelque chose d'essentiel. On fait le tour de l'appart et force est de constater que les trois petits chats manquent à l'appel !
Je vérifie les fenêtres : elles sont fermées, l'intérieur des placards, sous les lits, meubles : rien. La chatte continue ses miaulements déchirants...
Mes parents rentrent, et nous voici de nouveau à fureter partout.
A bout d'idées, mon père s'affale sur le canapé et qu'entendons-nous ? Un petit "miaou", tout discret, tout mignon s'échapper !
Les trois petits monstres s'étaient trouvé une belle planque, derrière les coussins et n'avaient visiblement pas prêté attention à la détresse maternelle...

chatons planqués