Décrochage
lundi 30 avril 2007, 18:17 - reze
Meerkat me prodiguait il y a quelques jours de décrocher un peu afin de me changer les idées, afin de ne plus être le nez dans le guidon. C'est ce que j'ai fait dans la nuit de vendredi à samedi.
A 1h du matin, j'ai appelé SOS Médecin parce que j'en avais marre de me rouler par terre de douleur.
A 5h, le toubib n'ayant toujours pas pointé le bout de son gyrophare, le centre des SOS a requis l'envoi d'une ambulance (faut dire que sensørie a été persuasive, se débarrasser d'elle à coups de "le médecin est à dix minutes de chez vous", ça fonctionne une fois, pas 5 espacées de 20 minutes à chaque fois !) qui arriva vers 5h30 sans médecin à son bord et donc sans moyens de me soulager...
A 6h, les urgences du CHU de Rangueil nous accueillent et nous patientons derrière un accident de la route.
A 6h15, le temps prend une autre mesure, on me perfuse, on m'administre des anti-inflammatoires et un quart d'heure plus tard la morphine est injectée : je ne pense plus uniquement en terme de vengeance ou de supplices à faire subir au corps médical dans son ensemble, aux services d'urgence en particulier. En réalité, je ne pense plus. Du tout. Je suis une éponge : j'emmagasine les informations sans être en mesure de savoir quoi en faire et surtout sans être ennuyé le moins du monde de leur devenir. C'est reposant.
A 6h30, je passe un scan uro afin de déterminer taille et position de la petite saloperie qui a provoqué tout ce bordel. Il appert que ça se trouverait dans le Rhin, juste avant la sortie, direction un bled portant le nom de "La Vessie" et que ça taille autour de 4 à 5 mm. Je continue à ne rien comprendre, je plane c'est le bonheur.
A 7h, je suis admis, la tête devant sur un brancard, dans le service d'urologie, groggy, perfusé, bien loin de mes petites préoccupations de la veille. Surnage néanmoins un petit doute sur la satisfaction à tirer de tout ça en regard de mon objectif de décrochage initial, mais c'est vraiment léger...
Vers 18h, en apéritif du bon dîner qui tarde à venir, une infirmière vient me réveiller et me rappelle (me dit-elle) que je ne dois rien manger ni boire après minuit (elle me prend pour un Mogwai ?). Je lui demande pourquoi, elle me répond que je dois être a jeun pour le bloc demain matin.
D'un coup, il me semble qu'un neurone vient de sortir de sa torpeur...
Quel bloc ? dis-je.
On vous pose une sonde double J demain pour soulager le rein. Le calcul se trouve actuellement entre le rein et la vessie et puisque l'urine ne peut passer, le rein est comprimé et c'est lui qui est responsable de la douleur. Si on ne fait rien, vous pouvez perdre votre rein. La sonde double J va dériver l'urine et libérer la pression sur le rein. Bon appétit.
Et elle me laisse face au plateau repas qui vient d'arriver : le festin tant attendu se révèle être bien décevant...
Je ne vois personne pouvant m'en dire plus sur cette intervention avant le lendemain matin, 8h, lorsqu'on apporte le petit déj' à mon voisin de chambre qui m'a fait subir une nuit en pointillé à parler seul, râler à la moindre action, tousser dans des décibels dignes des 24h du Mans :
"Puté, fait chier, merde elle me fait chier cette merde, pourquoi elles veulent pas me laisser des couvertures ?"
"Nanmého, même mon cochon, il voudrait pas manger de cette merde qu'il nous filent à manger, merde, hé, quoi ?!"
"J'ai froid, merde, hé ! nanmého !"
Une odeur de café flotte, pour qui n'aime pas, c'est pénible en soi, pour qui n'aime pas et est fatigué, c'est nauséeux.
On m'informe sur le coup de 9h que comme c'est dimanche, on ne sait pas à quelle heure passera l'anesthésiste (ah ? parce que le dimanche, il n'y a pas d'emploi du temps, les horaires sont libres ?). Je patiente, c'est ce que je fais depuis le début avec une certaine réussite. Je patiente même sous la douche avec ma perfusion qui se remplit de mon sang qui reflue. Je patiente et manque défaillir...
Vers 10h, non seulement j'ai faim, j'ai soif mais en plus je ne peux dormir : le stress, mon voisin qui passe des coups de fils et devient à chacune de ses occasions comme sourd comme un pot (ou alors il ne sait pas que les télécoms ont réalisés de grands progrès en terme de qualité de transmission de la voix depuis 1950 : même s'il chuchotait, on l'entendrait à l'autre bout du couloir... or il hurle le saligot !).
Je profite de sa douche pour utiliser son téléphone et appelle mon frangin, chirurgien urologue de profession (ce qui me convient très bien) et pile à ce moment-là, voilà un médecin qui déboule. Je lui passe le bigophone et les laisse à leur conversation de geek médical, puis aie une explication avec le toubib (que je ne reverrai d'ailleurs plus par la suite) : mon calcul est dans l'uretère, juste avant la vessie (je rappelle qu'aucun nouveau cliché n'a été pris depuis hier au soir lors de mon arrivée aux urgences ? oui ? non ?) et mesure 3 à 4 mm. Intervenir chirurgicalement nécessiterait de m'endormir, que ça se passe bien, qu'il n'y ait pas d'infection ni de choc post-opératoire, etc. Bref, on prend pour moi le parti de me le laisser évacuer par les voies naturelles, si j'étais pas si claqué, j'aurai bien esquissé un petit pas de danse...
Depuis, je passe mon temps à boire, et uriner en espérant ne pas évacuer que du liquide (passionnante activité que de filtrer sa propre urine dans l'espoir de découvrir la pépite libératrice, je me prendrai presque pour un orpailleur, tiens !).
Quand même, je suis un peu bluffé par mon calcul... Imaginez un peu qu'à partir d'un même cliché radiographique et ce en quelques heures, il est passé de 4-5 à 3-4 mm et qu'il a progressé de je ne sais combien de centimètres de l'intérieur du rein à l'entrée de la vessie...
L'est trop fort mon calcul !
Lundi 8h : petit déj... Pain et confiotes en pot. La dernière fois que j'en ai mangé, c'était il y a plus de 25 ans quand je me suis cassé le nez et retrouvé à l'hôpital. Je me souviens de deux choses principalement :
- mes parents ouvrant la porte de ma chambre, ma mère disant alors à mon père en me regardant bien droit dans les yeux "Ah ben non, il n'est pas là, tu es sûr du numéro de la chambre ?", et la referme : j'avais le visage tellement tuméfié et déformé qu'ils ne m'ont pas reconnu !
- combien il est difficile de manger, d'avaler du liquide comme du solide quand on se trouve dans l'incapacité de respirer autrement que par la bouche et qu'une broche vous sort de chacune des narine et que l'autre extrémité semble vous chatouiller les amygdales provoquant ainsi un réflexe de déglutition permanent. Essayez pour voir, c'est très rapidement énervant.
Ah la la, souvenirs...
Depuis toujours, j'ai pour habitude de dormir la fenêtre entrouverte, pas tant pour faire baisser la température que pour avoir un peu d'air. Avec les années, je me suis aperçu que je ronflais moins, étais moins sujet aux apnées nocturnes et donc avais un sommeil plus réparateur.
Ayant pour objectif de limiter la durée de mon décrochage au strict nécessaire, je bois le plus possible. J'ai ainsi pu passer une nuit absolument délicieuse à, dans l'ordre :
- me réveiller parce que mon voisin de chambre ronflait exagérément, je pense que son cochon chéri produit une gamme d'éructations en tous genres moins étendue, ou mettait en route son disque numéro 1 [1]
- me lever pour évacuer toute cette flotte,
- prier pour que la saloperie prenne vélocement le même chemin,
- réouvrir la fenêtre d'un bon centimètre pour la 2ème fois (puis le 3ème, 4ème, 5ème et 6ème fois), mon cochon s'évertuant à la fermer à chaque fois que le disque numéro deux [2] se met en route et l'oblige à se lever et sacrifier aux lois de la nature...
- me recoucher et tenter de faire abstraction du cochon qui cherche l'air et donne voix à son disque numéro trois [3].
9h30 : visite du médecin du service (en fait c'est le 4ème médecin que je vois, jamais deux fois le même, ils doivent être à usage unique peut-être ?) qui m'annonce ma sortie pour 14h. Soulagement : le cochon reste à l'hôpital, je ne suis pas obligé de le ramener avec moi !
Et me voilà enfin chez moi !
Pour fêter ça, je vais boire un coup de flotte et pisser, tiens... 
Notes
[1] "J'ai froid, il fait trop froid, con. J'ai plus de température, quoi, nonmého ! Elles (les infirmières) font chier avec les couvertures, pourquoi on n'a pas de couvertures la nuit, oh ! J'ai froid, je suis gelé et j'arrive pas à respirer, j'ai froid, elles veulent que j'attrape un microbe pour rester plus longtemps, con ! oh, nonmého ! éh ! quoi ?"
[2] "Et merde, il faut que je me lève, con, pour aller pisser, ça ça fait chier, quoi ?!"
[3] "Puté, j'ai trop chaud, con !"

Commentaires
Wouahaha, tu m'as bien fait rire. Surtout quand ta mère ne t'a pas reconnu autrefois, et à t'imaginer en Mogwai d'autant que je ne sais pas à quoi tu ressembles en temps normal. Et puis je ne sais pas pourquoi à l'hôpital on a toujours des voisins de chambre pour le moins bizarres, et des médecins fantômes.
Et le calcul, il est où maintenant ?
Et au fait, tu as décroché un peu ?
Alors précisons que :
Et concluons donc que, bien évidemment, tout est de ta faute
Bon, le séjour à l'hôpital ne t'a pas fait voir la vie en rose alors.
(tous ces smileys soudainement disponibles, j'use et j'abuse)
J'imagine bien que voir ta mère fermer la porte a ètè un choc, nanmého, mais imaginer la scène à la façon dont tu le racontes, c'est très drôle. Reste plus qu'à faire la danse de la pluie pour activer la descente du calcul.
Alors, manifestement, j'ai un petit problème dans les premières heures entre les urgences et mon admission dans le service d'urologie. Je creuse la question et mettrais en forme tout ça dans les prochains jours... là, j'avoue que j'en ai marre.
Et puis, faudra aussi que je range un peu ces smilies, ça fait désordre.
En tout cas ce petit séjour à l'hosto ne t'a pas ôté ton sens de l'humour.
J'espère n'avoir jamais à partager la chambre d'un clone de nanmého, quel horreur, des ronflements et la fenêtre fermée, ce que je déteste le plus. 
enlever les smileys, nanmého, pitié brol !
(alors celui là je ne sais vraiment pas ce qu'il veut dire, ne le prends pas mal au cas où).
repose toi bien.
On ne saurait trop recommander les urgences ou à défaut un week end d'hosto pour vivre de poilantes aventures. J'en profite pour saluer une dernière fois ici même les personnes que je connais.
C'est à la maternité que ma mère ne m'a pas reconnu (alors qu'elle ne m'avait pas vraiment déjà vu ; quelle famille !)
@ mini : même en hiver, j'ouvre la fenêtre : sans air c'est cauquemaire assuré !
@ meerkat : j'ai dit ranger, pas enlever ! Celui que tu viens de prendre serait un alien... te dire ce qu'il est censé imager est au-dessus de mes forces
@ sensørie : j'ai longuement hésité à le placer dans éveiller les sens plutôt que dans la catégorie présente (je rappelle à toutes fins utiles que reze est un ancien mot français signifiant voyage). Et puis, je me suis dit qu'il y avait des éléments quant au changement de lieu et qu'il ne déparerait pas l'endroit
.
Pour ma part, je n'irai pas dire au-revoir sur ton blog aux personnes que je connais puisqu'elles sont aussi ici... J'ai d'ailleurs profité d'un instant de ménage pour supprimer tes autres commentaires ici, nous ne perdons rien car tu n'as jamais été foutue de faire autre chose que de ramener la couverture à toi ou de critiquer, négativement, cet espace. Bref, à la poubelle les vieilleries qui sentent le vieux pull mouillé !
@ Maxime : comment le sais-tu ?
Alors l'orpailleur, tu as fini par trouver la pépite ?
Je filtre, je filtre et je reste pauvre...
Durant mon séjour d'hosto j'ai eu la joyeuse compagnie d'une vieille dame qui se plaignait en marmonant toute la nuit qu'elle était fatiguée de ne pas avoir de visite et qu'elle voulait mourir. Et la journée quand les visites venaient (non elle n'était pas abandonnée) elle passait son temps à pleurer et à leur dire que ce n'était pas la peine de venir que de toute façon elle allait mourir. Très gai je vous promets. Je dormais déjà pas énormément à cause de ma perf dans le dos de la main, le peu de temps où j'arrivais à m'endormir elle reprenait ses plaintes. L'autre vieille dame était très gentille la journée mais à l'inverse de son autre voisine et moi elle dormait très bien et ronflait beaucoup. Je suis ressortie de l'hosto avec des bleus aussi. C'est toujours que du bonheur les séjours en hosto
Ah, que seraient nos séjours à l'hôpital sans les voisins de chambre ? Ils nous ennuient souvent, mais ils apportent une distraction également, on ne pense plus à nos bobos pendant quelques instants... On peut même se rendre utile en appelant les infirmières 3 ou 4 fois dans la nuit parce que le voisin arrache ses perfusions...
Condoléances pour ce calcul. Pourvu que ça passe vite maintenant.
Parait que pour éviter les crises de colites néphrétique il suffit de ne pas boire d'un coup comme un trou mais en plusieurs petites fois (pas plus d'1/2 verre d'eau à chaque fois). Il ne faut pas non plus boire beaucoup tant que le calcul n'a pas été expulsé (il faut juste boire à sa soif). Ainsi, le rein ne doit pas faire face à un afflux d'urine et risque moins d'être bouché et de se dilater (c'est ce qui cause la douleur).
Bon, l'envers de la médaille est qu'on se déplace en fonction des toilettes disponibles... Et avec un filtre, c'est encore moins pratique
Un autre truc serait de sauter à la corde.
Merci pour tes encouragements
La pépite a-t-elle point ?
Point de pépite... tu sais, ça peut durer des semaines, voire des mois avant qu'elle ne fasse plus sa timide
Elle risque de te coûter cher en filtre cette petite coquine
Pas de filtre pour l'instant, je zieute...
Bon, faudrait quand même que je me renseigne sur son probable aspect et surtout si c'est du genre flottant ou coulant.
J'espère que tu ne souffres plus, j'ai tellement entendu dire que ces crises néphrétiques étaient une horreur (en plus je croyais que l'on disait coliques néphrétiques)...
Bon zoeil et patience. A mon avis, ça coule
Mais tu as des filtres spéciaux pour ça? sinon tu t'achètes une boîte de fitres à café, ça te reviendra pas très cher et il y a la dose dedans, ça doit pouvoir te rendre service. Par contre ne prend pas la filtration corsée, tu risques d'y passer trop de temps
Je ne souffre plus, je suis juste tendu (la crainte de voir la douleur revenir en plus du reste). Pour les filtres, j'attends la réponse quant à la couleur du calcul, parce que le plan de chercher un truc blanc ou translucide sur un fond blanc et granuleux, ça ne m'excite pas plus que ça
les femmes qui ont des colites néphrétiques s'accordent à dire que la douleur est comparable à celle de l'accouchement. Si c'est vrai je confirme, il n'y a pas pire douleur.
Je vais peut-être m'avancer un peu, mais j'imagine que le bonheur doit être au diapason lorsque l'expulsion de l'un comme de l'autre se produit... Bon, en même temps, enfanter est nettement plus poétique aussi.
Sûr qu'on est est bien content au moment de l'expulsion que ce soit pour l'enfançon ou pour la pépite, finie la douleur.
Et je crois, à ma grande honte,
que c'est d'ailleurs le seul sentiment que j'ai ressenti, beaucoup trop épuisée pour tout le reste. :(
Et, comme Rose, suite à une trahison de l'enfançon Maxime, tu n'as pas reconnu ton enfant ?
Ben oui, j'avais devant les yeux un parfait inconnu... mais bon je me suis rattrapée ensuite.
Et donc tu as adopté un calcul pour te compagner en prévision de tes vieux jours ? Waouh
Je te vois venir canaille, tu veux caser le tien
Je peux le prendre en pension si tu veux, gracieusement cela va de soi. 
Non, je dois le garder pour analyse... et après, j'ai des doutes qu'ils me le rendent...
tu ne comptais tout de même pas le récupérer et le faire monter en pendentif, si ?
Non, je répondais juste à mini qu'il me serait, a priori, difficile de le mettre en pension chez elle.
Des analyses ? Si ça se trouve c'est une vraie pépite, voilà pourquoi ils vont se la garder :(
Pour ne pas te faire arnaquer, montre là avant à un joaillier.
Où ça la faute ?
Oh j'adore le petit dernier, je sens qu'on va en abuser. Merci brol, pour la correction de ma faute et ce facétieux smiley
Tu as fait un sacré rangement 
Bon, je peux en ajouter encore 3 et puis c'est tout.
Salut brol
content de voir que tu vas mieux...
Bof, la douleur est revenue depuis hier soir... faut juste trouver une posture qui permette de se détendre afin que les muscles de la vessie s'assouplissent et permettent la descente de la saleté à travers le canal de l'uretère puisque apparemment elle serait coincée dedans juste avant la vessie. Le problème est que la saleté mesure 3 à 4 mm et donc progresse petitement.
tu prends des cachets pour la douleur, ou tu ne peux pas parce que c'est ton fil rouge pour la progression de la pépite ?
Je prends un anti-inflammatoire qui me donne des brûlures d'estomac, un anti-douleur et le truc qui est sensé décontracter le terrain pour que la saleté puisse tomber plus facilement. Mais comme je n'ai pas pris depuis bien longtemps d'allopathie, je supporte ce cocktail avec plus ou moins de bonheur. Et puis, je ne suis quand même pas dans une position (financière, affective, familiale, etc.) facilitant a minima la décontraction et l'absence de stress, donc ça n'aide pas.
En plus les anti-inflammatoires c'est abominable même si tu prends plus régulièrement de l'allopathie. avec tous les effets secondaires que ça te colle après c'est une véritable partie de plaisir. Avec le fait que tu bois beaucoup dans la journée, ça n'adoucit pas un peu les brûlures ? et pour les traiter tu as quelque chose?
Je ne dois pas boire beaucoup, juste à ma soif...
Si, maintenant, j'ai un truc allopathique pour traiter les brûlures... je te raconte pas les effets indésirables de ce nouveau produit...
mon pauvre brol....... :(
vivement que tu en sois débarrassé de cette saleté.
Au niveau phyto il n'y a rien qui pourrait t'aider à supporter un peu mieux le tout comme des massages du ventre ou une tisane ?
T'inquiète
Mouais, plus facile à dire qu'à faire ça........
Dommage que j'habite si loin de Toulouse, je suis la reine des massages :(
'pas pour me vanter, mais je masse également très bien
Il doit pas aller trop mal, il se flate lui-même

paraît que je me débrouille pas trop mal non plus moi.
Et c'est combien la consult' kiné brol ?
Si son égo va bien c'est que la pépite fait tranquilou son petit chemin.
Mais bon si j'ai bien compris, il en a rien à faire de mes massages 
C'est pas que j'en ai rien à faire de vos massages, mais c'est que vous êtes un brin loin... voyez... ou alors vous avez le bras super long et là, c'est à moi de m'inquiéter

Et puis, tout ça c'est la faute de Rose qui n'arrête pas de dire que je constate faux, alors maintenant, je me fais des compliments
Des massages ? Ah mais brol je suis sûre que la reine des massages c'est moi. Non seulement j'ai quatre pattes pour pétrir en douceur, mais en plus j'accompagne cela de très agréables ronronnements qui te bercent en un clin d'oeil. Même Dawn, dont je ne doute pas des talents, ne peut rivaliser avec une petite greffière. Bisous à vous tous.
Ah ça, un ptit chat qui fait de la tapisserie (sans l'option griffes !) sur mon ventre, c'est divin

Sinon, je ronronne aussi très bien... Pas besoin d'être un chat...
Ah ouais il ronronne le brol ???
ou peut-être même 3 dans mon cas...)
on en apprend des trucs le soir venu dites-donc....
Pour sûr valentine je suis d'accord avec toi. qu'est-ce qu'il y a de plus doux et délicat qu'un chat qui vous aime ?
(2 chats
Bon, en même temps, les chats, ça miaule, ça pue quand c'est mouillé, ça pisse partout quand c'est en rut, et ça fait ses foutues griffes sur les pieds de la table...
huhu Dawn, moi j'en ai 4 de greffiers
Tu as vu à quelle vitesse brol retourne sa veste ? Un chat qui pue quand il est mouillé ? mais pas du tout (par contreun chien mouillé... mais un chat ce n'est que douces senteurs...).
Alors, où en est la pépite ce matin ?
Ah ! Ah ! Aaaaaahhh ! Y avait un piège dans ma phrase !!! Je sais bien que le chat mouillé ne sent pas mauvais et c'est juste ça que tu as reconnu parce que le reste n'est que trop vrai !
Elle se planque :(
Bon, je vais prendre mon ptit déj' et mes 5 cachets (j'ai l'impression d'être un vieux avec sa panoplie allopathique, beurk !).
Eh ! Eh ! Tu retombes sur tes pattes aussi bien qu'un chat, toi. M'étonnerait que la pépite te rèsiste longtemps.
Non, j'ai eu des chats pendant toute mon enfance/adolescence et je sais à quel point ils sont précieux tout en étant passablement envahissants
Il faut que valentine vienne donner quelques cours de massage à mon adorable greffière qui a la détestable habitude de me pétrir en sortant les griffes
Mais comme c'est son seul défaut, je ne lui en veux pas le moins du monde
J'en connais un autre qui dit ronronner et qui m'empêche de dormir 
Prends un poisson rouge, c'est plus calme
J'en ai déjà 2
Et, rassure-moi, vous ne discutez pas politique au moins ?