Je te calcule, et toi ?
lundi 21 novembre 2005, 00:18 - éveiller les sens
Trop souvent, je dois laisser passer ceux qui me croisent.
S'effacer, laisser la place, ne pas faire de vagues sont trop souvent mon lot quotidien.
Et parfois non.
Ces fois-là sont un suc inoubliable qui nourrit pour des jours et des jours...
Tel mon couple qui emplit mes jours et mes nuits.
Tels ceux qui sont ma famille, non celle du sang qu'on ne se choisit pas mais celle des rencontres fortuites ou pas. Au gré des écrits, des paroles, des regards.
Telle cette rencontre de blogueurs (et connaissances de) qui eut lieu à Toulouse hier.
Curieusement, moi qui suis souventes fois inquiet des rencontres que je peux faire, n'ai pas été enquiquiné par mes a priori et autres empêcheries de penser en long...
J'ai passé une bonne soirée, même si la ventilation du lieu laissait franchement à désirer et que la bouffe était passable selon mes critères.
Mais d'autres en parleront bien mieux que moi 
Ce que je voudrai surtout écrire c'est que je m'y suis senti bien parce que cette assemblée (bien que polluante olfactivement parlant : je peux aller faire une lessive, je flaire le tabac froid) était constituée de gens qui calculent les autres. Et ça, pffff ! quel bonheur !
Merci. Comme cela est plaisant de côtoyer des gens civilisés !

Commentaires
Bonsoir "Mr BROL",
J'avoue, avoir regretté ne pas avoir pu prolonger cette soirée pour cause d'asphyxie aigüe..., mais je me console en me disant, que "la fumée en valait la chandelle" puisqu'elle m'a permis de faire votre connaissance. A bientôt, qui sait ? Toulouse, ou Biarritz ? Amicales pensées. Nathalie
Ah, mais je n'avais pas assez cliqué tout à l'heure sur "lire la suite" ! Asphyxie, oui, et tabac imprégnant les fringues abandonnées dans l'entrée chez moi !

D'accord sur tout avec Monsieur Brol !
A Nathalie : La prochaine fois, je propose d'organiser une soirée blogueur avec d'un côté les fumeurs et de l'autre les non-fumeurs.
Tout ce joyeux petit monde pourra s'échanger de doux mots via webcam interposée.
Ou alors, séparer cette belle assemblée grâce à l'invention du siècle dernier : la cloison virtuelle qui fit fureur dans les cafés et autres lieux publics tels les wagons SNCF...
A bientôt, et n'hésite pas à venir me faire un ptit coucou à l'occasion
A Samantdi : il faut bien que mon compteur de lectures serve à quelque chose !
Pour les fringues, nous nous sommes dépêchés, ma douce et moi, d'aller leur faire prendre l'air à St Aubin dimanche matin... et, ma foi, cela leur fut salutaire