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pouet

De la poésie pas toujours très drôle.

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mardi 7 avril 2009

Mensonge


The Arcade Fire - Rebellion (Lies)

Qu'au moins mes plaintes aient un rythme...

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jeudi 10 janvier 2008

Préserver

Agar, la vie les triboule
Ils remuent, s'usent à sa surface
L'effroi ne se voit-il pas, parfois, dans leurs yeux ?
Que faire alors ?

Marquer ma présence
Mais le risque de trop m'imposer est toujours présent

Je vigile et tente de m'effacer
Sans trop me heurter moi-même

Oh ! comme l'absence d'amour est lourde à porter...

samedi 10 novembre 2007

Glacé

Quand rien ne réchauffe plus
Quand le froid monte, inexorable
Quand la nuque s'engourdit
Quand les idées gèlent
Quand le regard s'immobilise

Se présente alors le cortège funèbre
Qui ferait croire qu'il existe un bout au tunnel
Une lumière, une chaleur, une douceur, une odeur

Quand les larmes coulent enfin
Il se trouve qu'elles semblent chaudes

jeudi 20 septembre 2007

Le bruit de la solitude

Une horloge dans le silence, son tic-tac assourdissant qui se répète et répète à l'infini, égrène les instants comme pour dire "moi j'avance, et toi tu stagnes à m'écouter, à t'emplir les oreilles de tout ce vide qui t'habite".

Les gens qui rentrent chez eux, les voix qui passent le plancher ou les murs, des gens qui se parlent, des gens qui ont à qui parler.

Un coup de fil pour avoir de mes nouvelles, sauf qu'il n'y a pas de nouvelle, rien à raconter, ou juste une façade à tenter de consolider pour ne pas s'écrouler au téléphone, sauvegarder une pudeur mal placée parce que s'épancher c'est parfois bien et parfois incommensurablement pénible et nocif.

Le clic-clac du bruit des touches du clavier, seul lien ténu que j'hésite à rompre.

Et pour finir, le souffle qui saccade, et les larmes qui embuent tout

jeudi 6 septembre 2007

Piquer une tête

sentir l'eau monter, la voir se colorer de rouge, couleur de la ruse
s'étouffer du manque, comme toutes les nuits, les apnées ça use
laisser filer, à quoi bon, honnêtement
sentir les bulles s'échapper, comme un chapelet, la fuite en avant
respirer la délivrance liquide, mon propre sang, ça se fête

Musique de support : Russkii albom, Akvarium

samedi 21 juillet 2007

Inertie

La patience n'est pas mon fort...

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vendredi 13 juillet 2007

L'absence est-elle soluble dans l'oubli ?

A ceux qui me manquent, à tous les temps.

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vendredi 8 juin 2007

Parfois

La nuit me retient
A penser aux lendemains
Aux chants du coeur
Aux solitudes amies
Aux souvenirs honnis
Aux reproches et peurs
A tout ce qu'il reste à faire
A tout ce qu'il ne sera plus à faire
Aux amitiés proches
Aux amours lointaines
Aux points, un, ou deux, plutôt trois
Aux gâchis du temps
A tout ce qui reste au fond des poches
A tout ce qui reste dans mes yeux.

Allez, courage !
La nuit porte conseil parait-il quand tout ce que je lui demande est de m'abrutir d'un sommeil sans trêve...

A mes soeurs

Musique de support : Cherry, Smashing Pumpkins.

jeudi 12 avril 2007

Entreprise de démolition

Confier mon âme
Et ta peau fut douce
Déposer mes armes
Et tes paroles firent mouche
Mise au rancard ma rancoeur
Et tes attentions toutes à l'écoute
Vaincues mes peurs

Une fois tu m'as trahi
Ultimatum je t'ai donné
Nous nous sommes retrouvés
Pour mieux nous déchirer
Tant d'années gâchées
Refus d'être à ta merci mes-huy

Quel fol j'ai été de croire à ton chant de sirène !
Que n'ai-je compris plus tôt tes desseins infectes ?
A m'entraîner toujours plus loin dans tes méandres purulents
A ne rien concéder, à toujours exiger
Puis déprécier, rabaisser, supéditer
Même maintenant que nous devons séparer, tu salis ma liberté
Jamais je ne te voulus de peine
Prends garde à ce que je ne regrette pas cette mansuétude vaine !

Si ton parfum d'obscénité n'empuantissait pas tant la mort
J'en aurais presque pitié pour toi
Quand aujourd'hui tu me demandes pardon
Et qu'orains j'ai la preuve que jamais en nous tu ne crus

Tu dis vouloir te battre pour ta famille à construire
Sans parvenir à le faire pour ton couple qu'ainsi tu détruis

Savoure ton gâchis et repais toi

vendredi 12 janvier 2007

Vidé

J'aimerai avoir le courage d'en finir.
Bientôt peut-être...

Attendre que la voix se libère
Celle qui fleure bon ma folie
Ouvrir la porte et sortir
Traverser la rue et plonger où je n'ai pied.

Et personne pour regretter