C'est d'être seul, mal accompagné et qu'il faut encore et toujours patienter pour avoir la liberté de hurler à quel point on est malheureux.
Et, ça, ça fait faire des conneries comme de lancer des invitations qui n'aboutissent à rien.
Ou alors le pire c'est de constater (aussi) que ça doit bien faire 15 jours que je n'ai pas eu de conversation IRL (hors téléphone) avec quelqu'un me permettant d'aligner plus de 4 phrases à charge intelligente intégrée. Je ne compte évidemment pas les discussions passionnantes que je peux avoir avec les caissières du casino du coin. L'écrit, c'est bien, mais merde, j'aimerai bien avoir un visage sympathique en face de moi !
Ou alors le pire c'est de se dire que vous allez vous en faire (ou pas) et qu'imparablement vous ne pourrez jamais me regarder autrement que comme un pauvre con qui commence à être vraiment, mais alors vraiment las, voire lassant.
Sais pas, j'hésite, et en bon salopard, les commentaires sont fermés ouverts parce que y a rien à ajouter (même si je n'arrête pas d'épiloguer continuellement) il parait que s'ouvrir, c'est s'enrichir
.
Le pire est peut-être d'être tributaire d'un être égocentrique, révisionniste de sa propre histoire et qui est un monstre d'hypocrisie manipulatrice (dois-je préciser que je ne parle pas de moi ?).
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